Chef-d'œuvre en péril.

Publié le par Coubertin

ASC Volley-ball Pas de championnat ce dimanche pour l'AS Cannes, plus que jamais en tête de son championnat de Division d'Honneur. Mais, sans oublier de penser au titre, tournons-nous maintenant vers d'autres dragons. En l'occurrence ceux de la section volley-ball. Ultime bastion du sport professionnel labellisé "AS Cannes" à évoluer au sein de l'élite nationale, la formation rouge et blanche se trouve menacée de relégation en Pro B (l'équivalent de la Deuxième Division). En effet, ayant achevé le présent exercice en onzième position (avec huit victoires pour quatorze défaites), le club rouge et blanc devra impérativement effectuer un parcours sans-faute lors des barrages à élimination directe afin de se maintenir en Pro A. Les quarts de finale venant tout juste d'être franchis au terme d'un match d'appui crispant face à l'ASU Lyon (3-0,0-3,3-1), il incombera nécessairement aux ascéistes d'élever leur niveau de jeu afin de parvenir à éliminer Saint-Nazaire en demi-finale. Avant d'espérer pouvoir se rendre à Paris pour y disputer la finale dans le but de sauver cette saison et d'assurer leur présence au plus haut niveau national pour une trente-huitième saison consécutive. Considérée (fort justement) depuis longtemps comme l'une des figures de proue du volley-ball tricolore avec 9 titres de champion de France, 7 coupes de France et 2 trophées européens (une coupe de la CEV en 1981 et une coupe des vainqueurs de coupe en 1999), il serait rageant pour tous les fans de l'AS Cannes de voir leur équipe rétrograder à l'étage inférieur. Pour la petite histoire, l'AS Cannes fut le premier club français vainqueur d'une coupe d'Europe dans un sport collectif olympique. À ce titre, il serait triste de ne plus voir le moindre maillot ascéiste flotter au sommet de la hiérarchie nationale. Donc, pour éviter cela, utilisons une méthode éprouvée. Qui consiste à faire confiance à tout joueur portant une tunique rouge et blanche frappée d'un dragon. 

 

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