The last but not the least.

Publié le par Coubertin

ASC DHCet adage que l'on retrouve notamment dans le roi Lear de Shakespeare (oeuvre datant de 1605) signifie "le dernier mais non le moindre". Il s'utilise lorsque l'on énumère une liste et arrive au dernier élément. Par exemple, lors de la présentation de comédiens à l'issue d'une pièce de théâtre, c'est ce qui est dit au moment d'annoncer (ou de prononcer) le nom du dernier : "and last but not least, James Smith". A ce propos, cette expression définit les grandes lignes de la rencontre qui verra l'AS Cannes "recevoir" dimanche l'équipe de Marignane-Gignac. En effet et sauf erreur de calcul de notre part, ce sera la dernière fois que les ascéistes évolueront du côté de La Crau. Face à un adversaire issu de la fusion des clubs de ces deux communes des Bouches-du-Rhône. Or, cette formation qui occupe une peu reluisante douzième place du classement (et dont l'équipe fanion évolue en CFA) ne compte qu'un seul succès en dix rencontres. D'où nous semble-t-il la pertinence du titre de cet article. Qui signifie clairement qu'il faudra (lors de cette ultime partie disputée sur le terrain du club varois) se méfier des apparences et oublier la position délicate de l'équipe visiteuse. Afin de se focaliser sur le seul et unique objectif du jour, la victoire. Raison supplémentaire pour faire (une fois de plus) confiance à nos dragons. 

 
 

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